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Étudier l’impact des actions de l’Atigip
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Pour mieux comprendre l’impact des initiatives qu’elle mène depuis 3 ans, l’Atigip, accompagnée par le cabinet Koréis, s’est engagée dans une démarche d’évaluation d’impact de son action.
Cette étude s’étalera sur 3 ans. Elle comprendra trois grandes étapes, qui permettront un suivi régulier des actions réalisées et des principaux effets observés parmi les parties prenantes de l’agence, avec à chaque fois un focus sur l’une des dimensions de son activité :
- L’aide apportée aux acteurs de la réinsertion professionnelle des personnes condamnées : les effets de l’agence sur ses parties prenantes directes (éducateurs, magistrats, SPIP, DSP, chefs d’ateliers…)
- Les enjeux de l’insertion professionnelle des personnes placées sous main de justice : les besoins des PPSMJ et les effets des solutions promues par l’Atigip sur leur insertion professionnelle (TIG, travail pénitentiaire, formation professionnelle…)
- Les effets des solutions promues par l’Atigip sur la récidive et les coûts évités par ces solutions.
Un premier rapport consacré aux impacts de l’Atigip sur les acteurs de l’insertion professionnelle
Le premier volet a été publié en décembre 2021. Les travaux avaient pour objectif de documenter les besoins des différentes parties prenantes de l’accompagnement des PPSMJ, d’appréhender les premiers effets de l’Atigip sur ces acteurs et de poser les bases d’une démarche régulière de mesure des impacts.
Pour interroger les actions de l’agence et en documenter les effets sur son écosystème, l’étude s’appuie principalement sur les témoignages des parties prenantes de l’Atigip au sein du ministère de la Justice. Trois axes majeurs sont explorés.
Les besoins des parties prenantes de l’Agence
Ces besoins, tels que perçus par l’Atigip et ayant sous-tendu sa création, semblent confirmés : l’étude souligne ainsi la pertinence du diagnostic initial avec une adhésion nette aux dispositifs que l’Atigip a pour mission de développer (TIG, travail pénitentiaire, formation professionnelle). Elle confirme également les besoins pratiques pressentis (formation, veille sectorielle, soutien organisationnel, etc.).
La notoriété de l’Atigip
L’étude suggère que l’Atigip est en voie d’installation dans son écosystème. Cette installation semble s’effectuer « par le haut », avec, en dehors de ses interlocuteurs directs (les chefs d’atelier, les référents territoriaux du TIG…), une plus forte notoriété auprès des cadres du ministère de la Justice que des personnels opérationnels. En revanche, les acteurs périphériques comme les magistrats semblent encore peu touchés par l’action de l’Agence.
Les premiers effets de l’Atigip
L’étude a permis de relever les premiers effets de l’agence sur son écosystème. Elle démontre par de premiers exemples concrets une capacité à faire changer les discours et pratiques au niveau des acteurs. Et au niveau du système, il semble que la capacité de l’Atigip à influencer les politiques soit reconnue par certains acteurs, en particulier aux plus hauts niveaux hiérarchiques.
Les prochains rapports d’impact, consacrés aux effets des solutions promues par l’Atigip sur l’insertion professionnelle des PPSJM et sur la récidive et les coûts évités, seront publiés respectivement en 2022 et 2023.
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